Equipe de France

Le cul bordé de tacos

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Salut à tous,

un tout petit mot avant de parler de ce tirage au sort plus que clément. Merci à tous, 1000 visites sur le blog un mois après sa création, la rédaction vous remercie.

Bon, franchement c’est plus que chanceux pour la France qui bénéficie d’une poule de tête de série… sans l’être. C’est, objectivement, avec celui de l’Italie le groupe le plus simple.

Commençons par l’Afsud: très très moyen, jouera au courage mais c’est limité. A part Pienaar, il n’y a pas de danger puisque McCarthy n’est plus sélectionné par un coach expérimenté le brésilien Parreira. Le tam-tam ca remplace pas le talent.
Le Mexique c’était la plus belle équipe du chapeau 2. Techniquement et dans le collectif il y a des joueurs intéressants mais manquant de présence athlétique. Un peu à l’image de leur capitaine Rafa Marquez qui est sans doute le défenseur central le plus technique du monde mais qui au combat et dans la vitesse est en retrait. Fragile, souvent blessé.Il faudra quand même se méfier parce que c’est une équipe qui par sa vivacité peut nous mettre un peu le feu. Et puis je pense que la Serbie et la Roumanie c’est moins forts et ils nous ont fait mal, alors…

On débutera la compétition contre l’Uruguay face au dernier qualifié de la zone Amsud. Pour avoir vu Uruguay-Argentine, j’ai trouvé les joueurs de la Céleste d’une grande faiblesse. Pas d’imagination même si c’est assez agressif au milieu. La star c’est Forlan qui possède une très belle frappe des deux pieds et qui est un attaquant de grand talent qui sent bien le jeu. Seulement il le sent un peu seul, et c’est pas le monégasque Diego Perez qui lui offrira de bons ballons. L’Uruguay c’est un peu comme une bière Tourtel: ils ont la couleur de l’Argentine, le même drapeau, les mêmes noms mais pas le même niveau.

Domenech fera le réservé et le prudent mais franchement il y a de quoi se projeter vers les huitièmes où on pourrait jouer l’Argentine, la Corée du Sud, le Nigéria ou la Grèce. En quart on se retrouve dans le tableau de l’Angleterre et de l’Allemagne. C’est bien.

Le point G de la coupe du monde

Cette poule G c’est un peu l’éternelle poule de la mort: Brésil, Portugal arbitré par la bande à Drogba ca va être bon. Pas de chance pour la Côte d’Ivoire qui se coltine, après 2006, encore un groupe d’enfer.Tout le monde aura les yeux sur ce groupe qui représente la planète entière ( Amsud, Afrique, Europe, Asie).

Autre groupe de costauds, le D avec l’Allemagne, l’Australie, le Ghana et la Serbie qui rappelons le est meilleur que le France.

Tout cela est très excitant et on devrait s’éclater.

En attendant, Bordeaux Psg ce week-end. Le feuilleton Ligue 1 continue et lundi Ronaldo en interview sur votre blog.

A vos réactions.

Henry aux mains d’argent

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Salut à tous,

L’équipe de France est qualifiée pour la coupe du monde sud-africaine de juin prochain mais que ce fût dur. Retour sur ce match au suspens terrible marquée par un onze tricolore parfois…pathétique. Haut la main, c’est un hold-up!

Le stress au travail a donc des conséquences au sein de France Télécom et de notre équipe nationale de football. Tremblants comme jamais, les bleus ont été dominés dans bien des compartiments par des irlandais qui ont montré leurs courage et leurs qualités de footballeurs pendant 120 minutes. Trèflegar n’était pas loin et il est aujourd’hui légitime de se demander qui, sur les 2 parties, mérite la qualification? C’est bien difficile d’y répondre car oui, les Irish nous ont plus malmenés que nous l’avions fait samedi.

Alors, les optimistes diront que Lloris n’a finalement fait qu’un arrêt sur une frappe molassonne de Duff mais l’impression de domination des greens a été quasi permanente. En dehors d’un gros quart d’heure entre le 15′ et la 30′ puis au mileu de la seconde mi-temps les français ont subi dans le duel, dans l’organisation, l’impact et plus étonnant dans la justesse tactique.

Notre attaque a été réduite au néant. Alou Diarra ne sollicitant pas un ballon (son attitude a été choquante: comment un 6 peut-il à ce point se désintéresser de l’utilisation du ballon?), les irlandais ont pressé Lassana souvent mordu par deux joueurs. Pris dans l’axe, les français n’auront pas trouvé de solution sur les côtés, notamment à gauche où le couple Evra-Henry a été particulièrement frustre (combien de passes entre les 2?).

Henry Lupin à la rescousse

Non, Henry n’a pas sauvé son match par passe décisive sur le but de Gallas. Un capitaine, un leader à plus de 100 sélections ne peut pas rester dans son coin, ne pas élever la voix et se contenter de dézoner pour laisser Anelka faire la différence. J’ajoute que l’image d’Henry assis près de Dunne en fin de match m’a semblé hallucinante. Comment sembler si sincère alors que l’on vient de tricher? Sacré T.Henry.

Henry en dedans, fallait-il le remplaçer? Il est délicat de changer son capitaine. Pas pour le jeu mais surtout pour le message passé à l’équipe. Mais le voir faire tout le match m’a surpris, je pensais que Malouda lui succéderait au lieu de remplaçer Gourcuff. Domenech a sans doute voulu muscler son axe, lieu de danger et de percussion de l’Irlande: pas idiot.

Idiot en revanche cette obstination à confier notre attaque à Gignac. Le toulousain a encore été bien en dessous, son plus beau geste étant…un tacle en début de match. A part si Benzema a une attitude incorrecte dans le groupe (dans ce cas pourquoi le prendre?) il doit entrer soit à Croke Park soit au SDF ( bémol, la sortie d’Escudé à enlevé un changement).

Les irlandais ont donc fait bien plus que nous mettre de bâtons dans les roux et cela inquiétera jusqu’en juin prochain. Que serait-il advenu si Keane avait réussi son crochet face à un Lloris sorti à toute allure? Comment O’Shea, esseulé à 7 mètres à t-il pu rater sa frappe?

Au final, peu importera en 2010,la France récupérera son meilleur joueur, Ribéry, devra lui trouver une place et se refaire une confiance parce que les acteurs français ne pouvaient pas s’attendre à être ballotés pas les irlandais. Plus que le score, c’est cela qui va les marquer.

Etre faible 7 mois avant la compétition n’est pas un drame (remember France 98 ou 2006) mais aujourd’hui nous n’avons plus de joueurs dont nous savons pertinament qu’ils seraient meilleurs en phase finale comme Vieira, Maké, Thuram, Zidane, Barthez. Qui aujourd’hui nous offre cette garantie? Personne. Peut-être Gallas.

En attendant, la France sera en Afrique du Sud et petit pronostic je trouve que ca sent le Fennec et qu’un France-Algérie en poule se profile. La coupe du monde regorge de ces belles histoires.

Les notes

Lloris(9): oui on peut mettre un 9 à un gardien qui n’a finalement fait qu’un arrêt ( face à face avec Duff) mais qui a rassuré.Très propre dans les airs, il a pris ses responsabilités en fin de match en cherchant à s’imposer en permanence.Grosse satisfaction.

Sagna(6): parfois bougé par Duff, il était souvent loin de lui en première période avant de reprendre le contrôle et de tenter d’apporter vers l’avant. Peu de centres intéressants.

Evra(5): encore décevant. Il n’est plus mis en concurrence en EDF.Pourquoi? Pas assez de maîtrise, beaucoup de déchets. Surcôté et bénéficiaire de ManU? J’y crois de plus en plus.

Squillaci(5): entré en jeu dès la 9ème minute, il a souffert face à Doyle mais s’est accroché et à bataillé. Un combattant avec lequel Gallas à de gros soucis de placement et d’égo puisque ce cher William veut jouer axe droit lui aussi.

Gallas(6): axe gauche donc pour le sauveur de la patrie qui comme à sa, très bonne, habitude, sent les coups sur balles arrêtées. Pas assez leader de défense, pris dans le tourbillon, il a trop souvent délaissé l’axe et avait du mal à se situer.

A.Diarra(2): inadmissible qu’à ce niveau un joueur se cache. Objectivement, le bordelais a eu peur toute la rencontre de demander, de solliciter. A peut-être gratté 5 ballons en 120′. Sa note est offerte pour ses têtes défensives sinon il a été un plot ce soir.

L.Diarra(5): up and down pour le plus offensif des Diarra qui a beaucoup compensé l’inactivité de son homonyme. Forcément il y aura perdu des forces et de la lucidité. Ne se cache pas, du caractère.

Gourcuff(4): mieux placé qu’à Croke Park, son influence a été trop faible avec un nombre infime d’échanges avec ses attaquants. A correctement frappé les coups de pied arrêté en seconde période. Sorti sous les sifflets. Fin de la lune de miel? Ribéry postule clairement à son poste. Attention, Constanta c’est déjà loin.

Henry(4): renard et vicieux sur le but français, il est décisif. Il a surtout été d’une incroyable molesse durant 120′.Où était le Henry capitaine, vindicatif et entraînant des derniers mois. Mangé par O’Shea, il a silloné tous les postes de l’attaque sans succès. Non sorti par Domenech car capitaine, il n’a pas gagné un duel. Inquiétant.

Anelka(7): organisateur, pointe, ailier, relais, il a encore fait beaucoup même s’il a davantage respecté sa zone. Sentiment que lui seul pouvait débloquer la situation (j’ai eu l’impression de revoir Jordan aux Bulls avec 4 joueurs arrêtés le regardant) au point de tirer un coup franc à 20 mètres, ce qu’il ne fait…jamais. Essentiel.

Gignac(3): comme disaient nos profs de sport, quand on est gros on a pas la moyenne en EPS. Clairement en difficulté, n’apporte pas à ce niveau comme titulaire. Son punch doit aujourd’hui le confiner au rôle de joker, maximum. Domenech lui a donné des signes incroyablement forts en une semaine. Il n’en a rien fait.  Nombre de matchs en LDC? oui, zéro. Relayé par Govou qui a apporté sa vivacité mais a semblé à bout de souffle rapidement au point d’avoir du mal à presser.

A vos commentaires. Au fait vendredi, c’est classico.

 

Le feu est vert

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Les bleus se sont imposés en Irlande 1-0 et aborderont le retour de mercredi prochain avec un vrai avantage. La route de l’Afrique du Sud semble ouverte.

Nicolas Anelka vient sans doute de marquer le but le plus important de sa carrière. Celui qui rassure l’équipe de France à 4 jours de valider son ticket pour sa 4ème coupe du monde consécutive, une première.

Les joueurs de Raymond Domenech n’ont pas fait un match extraordinaire pour emporter la mise dans un Croke Park finalement moins incandescent que prévu. Ils ont surtout fait preuve de maîtrise pour dominer un onze irlandais moins intéressant qu’attendu.

Avec A.Diarra et Gignac titulaires (un signe fort pour le toulousain), les bleus ont pris soin de prendre le ballon en début de match pour éteindre la fougue des irlandais sans doute un peu décontenancés de ne pouvoir imprimer leurs forces et leurs déterminations sur cette première demie-heure. Des verts inférieurs dans la tenue de balle mais suffisamment bien organisés pour esseuler Anelka manifestement chargé de soulager Gourcuff dans l’organisation. En jambes, l’attaquant de Chelsea touche de nombreux ballons mais peine à les utiliser vers l’avant faute de relais devant l’absence de Gourcuff en 1ère mi-temps et la timidité de Gignac à venir proposer autre chose que de la profondeur.

Rassurés par la faible production offensive française, l’Irlande revient dans la partie en s’imposant plus franchement au duel gagnant 15 mètres sur le terrain. Le manqué étonnant de Lawrence, seul face à une cage ouverte,(28′) fera parler de Cork à Dublin mais aussi à Clairefontaine puisque cette énorme occasion est le fruit d’un ballon direct de…Given sur lequel Alou Diarra ne s’impose pas dans les airs avant une sortie pleine de vitesse de Lloris, devant Keane, déjà décisive.

Lloris, déterminant

Plus à l’aise dans la construction en seconde période, les français de nouveau emmenés par un Gourcuff disponible et un Lassana Diarra, de plus en plus porté vers l’avant, semblent évoluer avec sérénité et maîtrise. Une tranquillité toutefois très perturbée par une frappe en pivot ratée de O’Shea repris par Dunne et sortie par Lloris suite à un corner de Lawrance (52′).

Les deux équipes ne se livrant pas complétement, le O-O n’étant finalement mauvais ( ni bon) pour personne, la partie ne pouvait se débrider que sur un coup du sort. Cela ne sera pas un pénalty accordé à Evra pour une faute de Given à la 69′ ( même si le portier de City touche Evra, l’esprit veut que l’arbitre, par ailleurs très bon, ne siffle pas puisque le ballon était injouable) mais un tir dévié d’Anelka.

Décalé en une touche par Gourcuff, le meneur-attaquant de Chelsea délivre les bleus dont la joie trahissait aussi un certain soulagement. Les irlandais pourront pester sur la malchance, St Ledger détournant cette frappe sur le poteau rentrant de Given.

Devenu plus décousue, la partie gagna en intensité et Gignac, maladroit sur son point fort(la frappe), n’enfonça pas le clou dévissant son tir face à but déserté par un Given venu à la rencontre d’Anelka, encore lui, lancé au point de pénalty. Un raté qui aurait pu trouver conséquence sur une relance horrible d’Abidal heuresement supplée par un Lloris à la fois rapide et téméraire pour sortir du coude la frappe de Whelan.

Les bleus ne devront pas perdre mercredi au Stade de France. Une performance tout à fait raisonnable face à ces irlandais finalement peu dangereux et tenus de libérer des espaces. Les deux parades de Lloris et le nombre d’occasions françaises seront les bienvenus pour tempérer un enthousiasme qui en d’autres temps nous à fait rêver d’Amérique un peu tôt.

PS: Il est d’ores et déjà temps de songer à la composition française de mercredi. Entre le statut quo et l’entrée de Benzema pour exploiter des contres et la profondeur ou celle de Govou permettant de recentrer un Anelka clairement insaisissable pour la défense verte, le débat est ouvert.

Les notes:

Lloris(8): impeccable dans les airs, il a rassuré tout au long de la rencontre. Ses deux sorties à 100 à l’heure face à Keane en 1ère mi-temps puis face à Whelan en toute fin de match font clairement basculer les barrages dans le bon sens.

Sagna(6): vif, tranchant malgré un Duff dans le coup. Mis dans le vent sa vitesse lui offre le luxe de pouvoir être en retard. Ce jeune latéral vivait un gros match en bleu pour la première fois ou presque, il n’a pas montré de stress.

Evra(5): un déchet technique inhabituel qui ne lui a pas permis de se libérer offensivement. Pas en danger dans sa zone mais on peut attendre plus de sa part.

Abidal(5): une erreur incroyable en fin de match dûe à une hésitation entre relance courte et longue qui aurait pu tout changer. Tranquille tout au long du match mais comme d’habitude une faute majeure par match et forcément dans l’axe c’est danger.

Gallas(6): calme et plutôt serein même dans ses relances, Keane et Doyle ne lui ont pas posée de difficultés. Pas de risque et n jeu de tête rassurant. Le patron de la défense à joué à son niveau du moment.

A.Diarra(5): présent en début de match, il a bien tenu sa zone en prêtant main forte à sa charnière. Déficient dans l’utilisation, il soulage en ne quittant pas sa zone. Une entrée neutre mais sans fausse note hormis un duel de la tête perdu sur la grosse occasion irlandaise de la 1ère mi-temps.

L.Diarra(7): costaud et souvent vainqueur au duel pour le plus petit joueur sur la pelouse. A joué plus haut au fil du match, avec une certaine justesse d’ailleurs. Gros volume, une grosse compensation sur les côtés. Vraiment devenu déterminant. Une trouvaille définitive à mettre au crédit de Domenech.

Gourcuff(5): un peu décevant malgré une seconde période plus en phase avec ses qualités de conservation, d’orientation et de relais comme sur le but d’Anelka. Très, trop, absent pendant les 45 premières minutes, il n’a guère proposé délaissant le milieu du terrain d’imagination et de pénétration.

Anelka(7): auteur d’un but décisif. Alors oui, c’est un tir contré mais c’est déterminant. Bas, un peu à l’image de son match de dimanche dernier avec Chelsea face à ManU, il s’est comporté en 1ère mi-temps comme le meneur de jeu français. Il n’utilisa quasiment pas sa vitesse mais la force de frappe principale de l’équipe ce soir c’est lui, lui et encore lui. Essentiel.

Henry(5):travailleur mais en retrait par rapport à ses dernières partitions en bleu. Du déchet technique à l’approche de la zone de vérité. Jamais en mesure de faire la différence.

Gignac(4): en difficulté dans la profondeur et dans la vitesse même face à Dunne. Doit s’imposer davantage pour prétendre à conserver cette place de titulaire. Enorme occasion manquée en fin de match avec une frappe …en touche qui aurait sans doute mis fin au suspense.

Côté irlandais, Duff a montré qu’il avait de beaux restes par quelques inspirations mais a du mal à se montrer constant dans l’effort. Difficile de porter toute la créativité d’une équipe seule. Le reste de l’équipe est assez homogène mais affiche de gros manque technique pour faire plus que résister et renverser une équipe. Les irlandais peuvent également s’en vouloir de ne pas surfer sur l’ambiance de Croke Park qui aura finit par s’éteindre un peu.

A vos impressions…

 

14-18(nov): la Guerre de quatre jours
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Salut à tous,

après Oui-Oui, retour vers le monde des adultes avec cette double confrontation face aux Irlandais samedi à Croke Park puis mercredi au Stade de France. Afin de suivre au mieux les débats, quelques clés empruntées au 7ème art et à la guerre.Tout un programme…

1) Le film « Indigènes » est-il un exemple à suivre? 

L’ex-Président Chirac l’avait dit, ce film fera date. Pas pour les pensions de guerre à régulariser puisque cela n’est pas encore totalement faits, mais pour l’Equipe de France. Le film nous apprend quoi? Que mettre en première ligne la France des colonies c’est s’exposer. Je demande donc si placer en attaque Anelka, Govou et Henry est judicieux? Domenech, joyeux Pétiniste, semble opter pour cette solution.(euh, c’est pour rire tout ca bien entendu, je précise au cas où)

L’alternative Gignac devrait logiquement être garder au chaud afin de privilégier la densité de Govou, sa capacité à fermer un couloir et à prêter main forte à son latéral, en l’occurrence Sagna opposé à Damien Duff dans un duel supposé bouillant. Duff est un joueur fin, aux premiers appuis très rapides. Ca tombe bien l’ancien Auxerrois est plutôt intelligent dans son placement et très rapide à la course. Govou à droite, Anelka titulaire obligatoire, le Blue évoluera dans l’axe. Si la France parvient à créer des espaces la défense centrale irlandaise ne pourra que souffrir face aux courses de nos attaquants. Reste à se créer des espaces parce que 0-0 c’est un score très intéressant pour les Verts.

2) Platoon, c’est bon pour les bleus ou pas?

On parlait d’un O-O à l’instant, est-il idiot de défendre ce score pour les français et de se contenter d’un match tout Plat? Les statistiques diront qu’au retour les bleus auraient plus de chances que les irlandais mais je pense que face à une équipe dont la principale force réside dans les coups francs ou les corners, c’est surtout un mauvais calcul. Une déviation, un ballon cafouillé, une sortie manquée c’est très vite arrivé et peut sanctionner une partie pourtant maîtrisée.La France devra donc attaquer, tenter d’imposer sa tenue de balle a priori supérieure en touchant Gourcuff. D’ailleurs notre préparation devrait pencher à gauche avec un couple Evra-Henry plus à l’aise dans l’élaboration que Sagna-Govou. Si Gourcuff à la bonne idée de venir voir flanc gauche sa vista pourrait créer des débordements pour Evra ou Henry.

3) La liste de Raymond Schindler

La liste des 24 ne comprend pas Vieira. Certes,le mec de Catherine Ringer à logiquement dit « c’est mieux de jouer dans son club » mais pour cause de blessure Henry vient de reprendre, Abidal commence à souffrir de la concurrence de Maxwell et n’évolue jamais en défense centrale, donc cet argument ne tient pas trop. Vieira pouvait il être remplaçant? J’ai l’impression que Vieira dans les déclarations du sélectionneur est devenu un grand frère, un guide, présent pour apporter son expérience et ses conseils. C’est d’abord un joueur et quand on fait une sélection on prend les meilleurs sauf à considérer que la présence de Vieira pose un problème au collectif. Dans ce cas là, OK Raymond mais il ne faut plus parler de lui comme du capitaine de l’équipe. Pour rappel, un capitaine ca joue tous les matchs, ca ne fait pas que des conférences de presse.

4) Apocalypse tomorrow

Que serait samedi en Irlande un score catastrophique avant le retour du 18 novembre à Saint-Denis? Toutes défaites à partir de 2 buts d’écart serait presque synonyme d’apocalypse parce que le rapport de forces changerait, parce que le SDF serait vert, vert, vert et que 2 buts d’écart cela montrerait que nous sommes, dans le jeu, en difficulté. C’est assez étrange mais beaucoup de gens souhaitent une défaite de la France. C’est soit de l’anti-Domenech, qui en ce sens peut étrangement générer le même sentiment que Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, soit un ras le bol du foot-roi et de ses sommes rondelettes, soit le début d’un débat sur l’identité nationale. Je crois qu’il faut bien se dire que de tout façon Raymond sera là jusqu’en juillet 2010 et que la coupe du monde sans la France c’est beaucoup plus de matchs sur M6. Allez la France!

5) Les 12 salopards

Dans une guerre, on hait son adversaire. C’est bien difficile parce que l’Irlande est un pays superbe, mystique, rafraichissant (pas qu’en Guinness) et dont le stade de Croke Park trône à quelques pas ( 5 minutes sobre, franchement 15 sinon) de l’avenue principale de Dublin. C’est un peu comme si notre SDF était dans le jardin des Tuileries. Les irlandais sont donc les 12 salopards. 12 parce que le public va jouer un rôle important et que même si nos joueurs évoluent dans de grands clubs, le vécu de notre sélection n’est pas très important. A part à Belgrade en septembre, les Bleus actuels n’ont pas connu d’ambiance chaude à l’extérieure dans un match décisif.

Bon match à tous, on se retrouve dès dimanche pour le débriefing.

Karim

Terres brûlées, le Connemara et Robbie Keane

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Bonsoir à tous,

la France jouera contre l’Eire ( l’Irlande, pas l’Irlande du Nord) les 14 et 18 novembre avec un retour au Stade de France. Sommes-nous favoris? Oui. Devons-nous avoir peur? Oui mais un peu seulement.

Tout le monde, en France, a en tête le match aux couteaux de 2005 pour aller au Mondial allemand: c’était costaud, serré, engagé, sans occasion jusqu’au but superbe d’Henry. On avait Makélélé (énorme ce soir là), Zidane et Thuram.

Que propose aujourd’hui l’Eire? Une équipe solide qui n’a pas perdu en éliminatoire mais qui n’a aussi gagné que 4 matchs dont aucun contre l’Italie et la Bulgarie, les deux équipes sérieuses de son groupe de qualification.

Côté individualité, Given garde toujours les buts et il est toujours bon, J.O’Shea est toujours un remplaçant polyvalent à Manchester, Duff a connu des années difficiles depuis Chelsea et joue à Fulham pendant que Robbie Keane, le héros irlandais (4O buts quand même en sélection) a fait un aller retour Liverpool-Spurs.

La grosse nouveauté c’est Aiden McGaedy. Ca va vite, ca dribble en permanence et ca rentre très bien à l’intérieur. Wenger le craignait beaucoup pour le tour qualificatif contre le Celtic en août. Clichy lui a tenu la dragée haute et McGeady à disparu. Il sera tout de même le gros danger offensif avec Keane qui est un joueur intelligent, qui frappe vite et fort.

Je ne sais pas si vous avez peur avec tout cela mais c’est à peu près tout. Henry, Anelka, Benzema et surtout Ribéry peuvent dynamiter une défense qui sera en danger dès que nos attaquants seront lancés. Reste à se lancer et si les irlandais ont bonne mémoire ils joueront bas comme lors de nos deux confrontations en 2004-05 ou comme l’avaient fait leurs voisins écossais en 2007-2008 ( pour rappel l’Ecosse nous a battu deux fois 1-0).

L’aller se jouera à Dublin, ca sera très très chaud côté ambiance. Croke Park c’est une partie de l’histoire irlandaise mais surtout un stade énorme, tout en hauteur quasiment en plein centre ville. Depuis quelques années en ligue de champions les équipes qui jouent l’aller à domicile ne se plaignent plus trop parce que c’est l’occasion de faire un écart ou de faire un résultat très intéressant: 0-0. Le retour au SDF est quand même un plus pour l’EDF.

 

France Autriche: Bon pour le moral

Vainqueurs de l’Autriche hier soir au Stade de France, les Bleus ont bien préparé les barrages de la Coupe de Monde qui se joueront dans un mois.

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L’équipe de France connaîtra lundi en début d’après-midi son adversaire pour tenter de s’offrir une 4ème coupe du Monde consécutive. Une première. Rassurée samedi face aux Féroé, les bleus ont montré une application et des atouts offensifs dont ils devront se souvenir à l’attaque de ces barrages même si la relative faiblesse des oppositions du mois d’octobre pondérera les commentaires.

Considérablement rajeunie à l’entame du match, les français de retour à Saint-Denis après le nul concédé à la Roumanie n’ont pas mis le même enthousiasme initial malgré la promesse de belles associations incluant des revanchards ( Henry-Benzema et Clichy-Malouda). Le 1er quart d’heure s’achevant d’ailleurs par une belle parade de Lloris sanctionnant un pressing et une agressivité peu conformes à un match qualificatif, aussi inutile  soit-il.

Entraînée par la montée en puissance de Malouda, les joueurs de R.Domenech ont profité d’une grossière perte de balle à la sortie d’un corner pour ouvrir la marque par Benzema d’une jolie tête ( 17′) à la réception d’un centre parfait du seul  Blue de Chelsea présent sur la feuille de match ( Anelka touché et reposé).

Réveillés et frais -- 9 changements depuis Guimgamp et la rencontre de samedi face aux féroiens)- la pression bleue s’intensifie et montre très vite les carences d’une défense bien lente pour contrer la belle complicité des ex-lyonnais Benzema et Malouda. La tête d’Escudé hors cadre ( 24′) ou la balle piquée de Govou encore servi dans l’axe par Malouda ( 28′) auraient pu aggraver la marque. L’arbitre portugais de la rencontre offrira lui même le break à Henry en sifflant un pénalty inexistant pour un faute sur un Rod Fanny de plus en plus à l’aise au fil des minutes ( 26′).

La drôle de trajectoire de Malouda en bleu depuis des mois n’empêchera pas le sélectionneur de songer au Guyanais pour une place de titulaire dans un mois pour des combats où son volume et son physique pourraient s’avérer précieux. Les retours à venir de Ribéry et Gourcuff promettent de nouveaux débats sur une profusion de talent à gauche.

Dangereux par à-coups, les futurs échéances européennes  n’ont sans doute pas incités les français à appuyer leur intentions. Ce n’est toutefois pas cette temporisation qui expliquera la réduction du score de Janko ( 48′) mais surtout un duel perdu par Escudé dans l’axe et un ballon, certes puissant, mal repoussé par un Lloris semble t-il aujourd’hui titulaire. Un but que les colocataires rugbymen du stade de France auraient qualifiés d’essai en première main.

Gignac, encore une fois

Parfois somnolents au retour des vestiaires, Gignac réveilla les troupes et le public par un but magnifique…à la Gignac ( 68′). Portés vers l’avant dans un match devenu plus débridé la fin de match ne modifiera plus la parfaite égalité de la différence de buts particulière des deux équipes. Car c’est bien cette défaite initiale à Vienne que les tricolores n’auront pu combler pendant ce mois d’octobre.

Octobre n’aura pas été vain avec les retours en force de Benzema et Malouda : ils pourront être utiles dans ces barrages qui conduiront les bleus vers l’Europe de l’est ( Ukraine, Bosnie ou Slovénie) ou vers un joli souvenir de match couperet en septembre 2005 en Irlande ( 1-0, Henry).

L’Afrique du Sud vaut bien le détour.

 

LES NOTES DES JOUEURS :

Lloris (6) : Très à l’aise notamment dans ses interventions aériennes ( hormis à la
dernière seconde) alors que lui aurait puune grosse pression pour son retour de
suspension.
Fanny(6) : Puissant, il a su se montrer dans un couloir déserté d’offensives
autrichiennes. Quelques envolées intéressantes et une couverture facilitée par sa
vitesse.

Escudé (5) : Pris par un contrôle orienté qui amène le but, son entente avec
Squillacci n’a pas été mise à l’épreuve même si Janko a fait peser une menace.
Lecture jeu impeccable.

Squillacci (6) : Très bon dans sa couverture, appliqué, sobre et comme d’habitude
clairement au niveau. Une vraie alternative depuis un an.

Clichy (5) : Agressif, concerné mais parfois trop joueur il a crée de nombreuses
situations autrichiennes. Intéressant vers l’avant…Evra aussi. Il n’a pas repris de
points ce soir.

Diarra (6) : Moins de volume qu’avec les Girondins, de l’impact physique mais on
peut aujourd’hui attendre plus du capitaine des champions de France et de ses 22
sélections.

Cissokho (5) : Timide pour ses premières minutes au Stade de France, il a pris
confiance notamment dans sa projection vers l’avant. Malheureux sur ses frappes ,
souvent à la retombée tout de même.

Govou (5) : Travailleur, assure l’équilibre idéal du flanc droit mais pas de différences
offensives dans une défense pourtant empruntée.

Malouda (7) : L’animateur de la 1ère période, altruiste, vif et décisif. Suffisant pour
faire changer R.Domenech de système en un mois ? Sans doute pas. Moins en vu
après la pause, il oublie le centre à la 68′.Une autre solution à gauche.

Henry (6) : Encore buteur sur pénalty ( 26′), le 51ème en bleu. Plus organisateur
qu’a l’accoutumée pour son retour dans l’axe de l’attaque. Ressemble de plus en plus
à un capitaine par son altruisme, sa constance et un côté hâbleur.

Relayé par Gignac peu après la pause. Volontaire, il inscrit d’une magnifique frappe
son troisième but de sa semaine. Vraiment à suivre.

Benzema (7) : Une volonté affichée, des gestes de haut niveau, une belle complicité
avec Malouda ( moins avec Henry) un vrai bon match d’attaquant de son talent.

Dans une équipe autrichienne dont l’organisation défensive aura semblé bien
risquée, la charnière fût bien lente. A l’autre extrémité Janko  a considérablement
gêné par son poids et la qualité de son jeu de pivot en l’air ou au sol.

France -- Roumanie: Encore raté

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Incapable de battre une équipe de Roumanie moyenne hier soir au Stade de France, les Bleus n’ont plus leur destin en main pour la qualification directe à la Coupe du Monde.

L’équipe de France ira Mercredi à Belgrade avec 4 points de retard sur la Serbie. C’est ce matin un gouffre qu’il paraît bien délicat de combler avec 3 matchs à jouer dans ce groupe 7 des éliminatoires de la coupe du monde 2010.

Finalement simplement renforcé depuis les Féroé en août par son capitaine Henry, à la place d’un Malouda dont la trajectoire en sélection laissera encore songeur (en tribune hier après été l’un des meilleurs Bleus il y a 3 semaines), l’équipe de France a su s’imprégner de l’ambiance électrique du Stade de France pour bien entamer la rencontre et offrir des séquences de pressing, de conservation et de jeu vers l’avant de haut niveau.

Une emprise technique et physique sans doute plus imposée depuis un huitième de finale de coupe du monde 2006 contre l’Espagne. Une autre époque.

Cette domination, souvent créée par de nombreux renversements de jeux distillés par Diarra ou Gourcuff, a matérialisé une stratégie manifestement pensée par l’encadrement des Bleus. Les 2 seules frappes cadrées, après 25 minutes de jeu, viendront rappeler les difficultés offensives françaises dans ces éliminatoires.

La relative absence du Bordelais et de Gignac à la construction et à la conclusion de ces actions enfin verticales et tranchantes inquiétait aussi. Présente physiquement  dans toutes ces lignes, le jeu offensif français penche à gauche tant pour la bonne forme d’Henry (sa tête sur la barre à la 17 et celle refusée de la 60′ étant peut être ses plus belles sous le maillot tricolore) que pour la fragilité d’un latéral roumain ayant baissé les bas dès le premier quart d’heure.

Plus sûre de sa force, l’équipe de France aura même enfin marqué sur un coup de pied arrêté dévié par Gallas, de nouveau bien présent dans les 2 surfaces de réparation, et converti par un Thierry Henry de plus en plus renard ces dernières saisons en bleu.

Des bleus sans réaction

Sans même reculer ni subir le moindre tir cadré, la défense française aura concédé une égalisation par le malheureux Escudé (56′) dont l’absence de communication avec Lloris aurait peut être pu être anticipé sur un centre fuyant du malin Apostal.

Joueur n°1 des Bleus depuis 2 ans, Ribery le milieu de terrain est donc apparu à 1-1. Il n’aurait pas entendu l’énorme ovation à  1-O, Benzema l’attaquant devant initialement entrer. La vivacité du munichois et le relatif anonymat du madrilène ne donneront pas forcément tort au sélectionneur mais on aura connu logique offensive plus limpide.

Soudain inquiète l’équipe de France se montre incapable de maintenir une pression et de multiplier les occasions malgré la présence d’un quatuor majeur (Henry, Anelka, Ribéry et Benzema). Un manque d’imagination, une équipe attirée par l’axe, malgré un Sagna précieux par ses centres et son activité, mais aussi la perte d’un schéma de jeu intéressant en première mi-temps peuvent l’expliquer. Raymond Domenech devra trouver des solutions.

L’équipe de France n’a, en effet, que 4 jours pour retrouver les jambes et la détermination quelque peu éteinte dans les 10 dernières minutes.

La Coupe du Monde est à ce prix, barrage ou pas.

LES NOTES DES JOUEURS :

Lloris (5) : Sans qu’il ne soit pleinement coupable du but contre son camp d’Escudé, il ne s’est pas imposé verbalement. Par ailleurs, serein au pied et dans ses quelques interventions.

Sagna (6) : Vif, tranchant et jamais en difficulté, il a bien animé son couloir et adressé des centres dangereux. Un match plein.

Escudé (4) : Malheureux sur le but et dépassé par Marica en fin de 1ère mi-temps, il apporte un vrai plus technique mais soufre dans la vivacité. Rien de nouveau.

Gallas (6) : Jamais pris aux duels, vraiment de retour dans l’engagement et décisif sur le but de Thierry Henry.

Evra (6) : Actif, porté vers l’avant, sa bonne entente avec Henry s’est essoufflée en seconde période. Beaucoup d’espace dans son dos. Quelque peu absent sur le but.

Diarra (6) : Bon orienteur en 1ère mi-temps, agressif et souvent juste, il a donné le ton. A baissé en fin de match.

Toulalan (4) : Trop moyen dans le jeu vers l’avant, il n’a pas connu son rayonnement défensif habituel. Parfois emprunté et lent dans ses décisions. Frileux dans la construction du jeu et mollasson sur le centre à l’origine du but roumain.

Anelka (5) : Bon relais pour porter le ballon vers l’avant. Définitivement pas un allier droit par sa propension à rentrer dans l’axe. Créatif dans le petit jeu.

Gourcuff (4) : Une déception. Souvent malmené au contact, on ne retrouva pas le virtuose des Girondins. Trop absent à la manœuvre malgré un corner décisif sur le but d’Henry. Relayé par Benzema à la 73′, peu servi en dépit de sa bonne volonté.

Henry (6) : Encore buteur, de belles différences en 1ère mi-temps, il aura péché physiquement en deuxième et oublié de sonner la révolte après l’égalisation.

Gignac (4) : Il n’a pas pesé sur la défense centrale roumaine. En difficulté techniquement, il n’a pas confirmé des attentes peut-être trop lourdes. Sorti à la 57′ pour Ribery. Vif et provocateur, il a tiré la langue dans les dernières minutes.

Dans une équipe roumaine homogène, courageuse mais limitée Chivu a impressionné par la justesse de son placement et sa lecture du jeu. Au milieu, Apostal, auteur du centre décisif, a montré une réelle activité et un coup d’œil.

Karim

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